Makalé Camara

Présidente FAN

Makalé Camara, née en 1956 à Mamou est une diplomate, juriste et leader de la société civile engagée au service du dialogue politique et de la promotion des femmes et femme politique guinéenne . Elle est candidat à l’élection présidentielle du 18 octobre 2020 sous la bannière du parti FAN 

En avril 2015, Makalé Camara a créé le mouvement de femmes et de jeunes de Guinée pour la paix (FEMJEUGUIP) pour aider au dialogue entre les acteurs politiques concernant le calendrier électoral.

De 1992 à 1994, Elle a occupé le poste de secrétaire d’etat aux affaires sociales, à la promotion féminine et à l’enfance. A l’issue de sa prise de contact avec les organisations féminines de la Guinée, elle a mené une étude portant analyse des freins et vecteurs d’appui pour une meilleure prise en compte des activités de la couche féminine. A la préparation de la conférence mondiale des femmes de Beijing, elle a assumé la présidence du comité national préparatoire de la conférence régionale de Dakar en 1994. La même année, elle a par ailleurs participé à la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD) tenue au Caire.

De 1991 à 1992, Makalé Camara a été membre du Comité Transitoire de Redressement National (CTRN), organe législatif chargé de mettre en place la loi fondamentale, les institutions républicaines et l’organisation administrative et sociale de la 2ème République. Cette institution a joué le rôle dévolu à un Parlement et a été le creuset de toutes les lois régissant un Etat de Droit. Aujourd’hui encore, le législateur s’inspire de ces textes de loi.

De 2012 à décembre 2015, elle a occupé le poste de Secrétaire générale du réseau des femmes africaines ministres et parlementaires en Guinée (REFAMP/G),

En 1997,elle avait déjà été nommée à ce poste, devenant ainsi la première secrétaire générale du REFAMP/G.

A cette fonction, elle a, dans le cadre de la lutte contre Ebola et sur invitation de la Ministre des Affaires Sociales, de la Promotion Féminine et de l’Enfance, mené plusieurs délégations pour des campagnes de sensibilisation dans les marchés, débarcadères, mosquées, écoles et autres lieux de regroupement, afin de prévenir la diffusion de l’épidémie au sein des populations les plus vulnérables.

En novembre 2015, à l’occasion des journées portes ouvertes sur la résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, Ibn Chambas, le représentant spécial du secrétaire général des nations unies, l’a invitée à intervenir sur « l’implication des femmes dans le dialogue politique en Guinée ».

De 2007 à 2011, Makalé Camara a été ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire de la république de Guinée en France, en Espagne, au Portugal et à Monaco. Résidente à Paris, elle a été Déléguée permanente à l’UNESCO, représentante à la francophonie et au BIE.

Elle a animé plusieurs rencontres sur les questions de co-développement, des opportunités d’investissement en Guinée.

Elle a été membre du Partenariat Eurafricain.

De 2002 à 2007, Makalé Camara a été ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire de la république de Guinée au Sénégal, en Gambie, au Cap-Vert et en Mauritanie.

Elle a aussi procédé au rapprochement entre la République de Guinée et la République de la Corée du Sud, par la signature d’un accord d’établissement des relations diplomatiques et d’autres accords de coopération en août 2006 à Séoul, en présence de Ban Ki-Moon, alors ministre des Affaires Étrangères de la République de Corée.

De 1986 à 1991, Makalé Camara a occupé le poste d’inspectrice générale du travail au ministère de la fonction publique, chargée notamment de l’adaptation et de la mise en place du Droit du travail conformément aux mutations de l’économie et de la société guinéennes vers le libéralisme. A cette fonction, elle a aussi joué un rôle d’arbitre entre les syndicats et le patronat, en veillant au respect des conditions de travail par la négociation de conventions par secteurs d’activités.

En 1985, Makalé Camara a été directrice nationale du séminaire de la fonction publique (Centre de formation).

De 1982 à 1984, elle a occupé le poste de chef du service chargé des relations internationales au ministère de la fonction publique, chargé notamment de la coopération bilatérale en matière de législation du travail et des droits syndicaux.

De 1981 à 1982, elle a été chef de division chargée du contrôle des départements ministériels au ministère du travail et de la fonction publique.

De 1980 à 1981, elle a été assistante au parquet général de la république du Ministère de la Justice